Lorsque l’eau de la baignoire enveloppa son maigre corps prépubère, ce fut à ce moment précis que l’adolescent Amoroso se mit à repenser à la divine Malèna Scordia. Ce simple contact du liquide avec sa peau lui procura en effet une agréable sensation si excitante, que cela le conforta dans son idée qu’il allait très bientôt recevoir la visite béatifique de la madone de Castelcutò.
Alors, quand la beauté dénudée apparut enfin ; un savon emprisonné entre ses appétissantes mains féminines, Renato caressa vite le membre en érection de son entrejambe, en plus d’imaginer sa déesse lui faire sa petite toilette.

